La FLC présente le projet européen Blueprint2 pour stimuler la formation dans le secteur de la construction

Aujourd’hui, l’UGT FICA a présenté le projet européen Blueprint2 aux secrétaires territoriaux et aux coordinateurs du secteur de la construction.

La session comprenait la participation d’Andrés Mellá, au nom de la FLC, qui, après avoir présenté le projet Blueprint2, en a exposé les principaux piliers. Le projet vise à développer de nouvelles stratégies pour améliorer l’échange de ressources de formation et à mettre en place une initiative pilote présentant un programme de formation innovant axé sur les compétences requises d’urgence. Des travaux sont également en cours pour mettre à jour l’Observatoire des compétences dans la construction.

L’un des objectifs du projet est de créer un site web qui hébergera des ressources de formation pour la requalification et le développement des compétences, de mettre en œuvre des programmes de formation professionnelle qui incluent des compétences transversales, numériques et vertes, et d’adapter les compétences aux nouveaux besoins du secteur. Le projet vise également à former des formateurs, à développer du matériel pratique pour les enseignants et les étudiants, et à créer un système flexible de certification des micro-crédits, entre autres actions.

Dans le cadre du projet, des efforts sont faits pour identifier les compétences les plus urgentes et émergentes requises dans l’industrie de la construction, en particulier celles liées à la transition écologique et numérique du secteur.

La prochaine étape consistera à mettre en œuvre un projet pilote visant à promouvoir la formation aux compétences vertes et numériques et à commencer à développer une carte interactive des meilleures pratiques.

À la fin de la session, les participants, en tant que représentants des travailleurs, ont souligné les difficultés réelles que rencontrent les travailleurs pour accéder à la formation pendant les heures de travail, ainsi que les défis liés à l’offre de formation aux chômeurs. Ils ont également souligné la nécessité de proposer des formations en ligne dans les domaines non couverts par les initiatives existantes, l’importance d’augmenter les heures de formation dans les accords provinciaux et la nécessité d’adapter la formation à la prévention des risques professionnels à l’utilisation de nouveaux matériaux dans le secteur.